Gien, un joyau de la reconstruction

Presque entièrement reconstruite après la Seconde Guerre mondiale, Gien révèle, dans un style pittoresque, les vestiges de son passé prestigieux. La ville capitalise sur son savoir-faire et la beauté de son environnement pour attirer touristes et habitants.

Une agri­cul­ture et une indus­trie bien implan­tées

Commune du dépar­te­ment du Loiret, Gien rayonne sur un bassin de vie de près de 70 000 habi­tants. Portée par des acti­vi­tés tradi­tion­nelles, l’éco­no­mie gien­noise compte de nombreuses exploi­ta­tions agri­coles (cultures maraî­chères) et des établis­se­ments indus­triels diver­si­fiés : produc­tion d’élec­tri­cité, caou­tchouc-plas­tique, machines et équi­pe­ments, filière bois, agroa­li­men­taire et indus­trie phar­ma­ceu­tique. La construc­tion a aussi un poids impor­tant sur le terri­toire. Le commerce et l’ad­mi­nis­tra­tion emploient un peu plus d’un quart des sala­riés.

Le chiffre à rete­nir

42 % des sala­riés du bassin de Gien travaillent dans l’in­dus­trie en 2015, soit 20 points de plus que la moyenne régio­nale.

Le centre hospi­ta­lier : un employeur majeur

Deuxième employeur du bassin de vie gien­nois, le centre hospi­ta­lier Pierre Dezar­naulds a une capa­cité de 392 lits et places. La partie ancienne se moder­nise pour accueillir 80 personnes âgées. L’hô­pi­tal travaille en parte­na­riat avec la clinique Jeanne d’Arc, située sur le même site, pour la chirur­gie et la mater­nité.
Une maison de santé pluri­dis­ci­pli­naire a ouvert à Gien, en février 2016, avec 7 méde­cins, 12 infir­mières et 2 podo­logues. Le bassin de vie compte 21 méde­cins géné­ra­listes, 3 gyné­co­logues et 1 pédiatre.

Nature, héri­tage et moder­nité

A 150 km de Paris, Gien conjugue la séré­nité et les plai­sirs d’une vie en bordure de la Loire à un envi­ron­ne­ment boisé, agré­menté d’étangs et rivières. Le carac­tère de la vieille ville, mêlant vestiges du passé, jardins et commerces, offre un cadre agréable au centre de Gien. Des quar­tiers plus récents ont été construits autour avec une zone d’ac­ti­vi­tés. La Ville projette d’autres aména­ge­ments urbains et à voca­tion écono­mique.

Gien dispose de 3 lycées, dont un profes­sion­nel, qui proposent diffé­rentes sections de BTS.

Le saviez-vous ?

La faïen­ce­rie de Gien est la plus pres­ti­gieuse des faïen­ce­ries françaises et contri­bue à la renom­mée de la ville, depuis 1821, avec une produc­tion qui se renou­velle sans cesse.

Randon­nées, sorties cultu­relles et acti­vi­tés nautiques

Gien et ses alen­tours se dévoilent au travers de sentiers de randon­née et points d’étape d’iti­né­raires touris­tiques (route Jacques Cœur, Vallée des Rois). La Ville a déve­loppé une offre cultu­relle qui met en valeur son patri­moine et expose son savoir-faire : musée inter­na­tio­nal de la chasse dans le château d’Anne de Beaujeu, musée de la faïen­ce­rie dans la vieille fabrique, fêtes nautiques et mani­fes­ta­tions en mémoire de l’im­por­tante navi­ga­tion commer­ciale sur la Loire. Divers équi­pe­ments spor­tifs et un stade nautique agré­mentent les loisirs.

Pour aller plus loin : Mono­gra­phie terri­to­riale du Bassin de vie de Gien (PDF – 4 pages – 870 ko)

Sources : Rentrée 2016 Recto­rat acadé­mie Orléans Tours, DRAAF, Conseil Régio­nal CVdL. *« Zoom ensei­gne­ment supé­rieur » : Péri­mètre : Diplômes des univer­si­tés, CPGE (hors forma­tions agri­coles) ; Source : Univer­sité d’Or­léans, Univer­sité François-Rabe­lais de Tours, Recto­rat Orléans – Tours – Trai­te­ment ORES ; Inscrip­tions prin­ci­pales, hors double inscrip­tion Licence/CPGE / **Y compris contrats de profes­sion­na­li­sa­tion