Chartres, ville de lumière et de parfum

Ville verte au patrimoine architectural riche, Chartres allie avec harmonie les avantages de la campagne et ceux de la ville. En parallèle d’une économie tertiaire en pleine expansion, Chartres continue à développer, avec succès, sa célèbre filière en parfumerie-cosmétique.


La cathé­drale de Chartres en vue nocturne – Crédit : Patrick Giraud

Profil géogra­phique, écono­mique et démo­gra­phique de Chartres

Préfec­ture du dépar­te­ment d’Eure-et-Loir, avec un bassin de vie de plus de 200 000 habi­tants, Chartres connaît une crois­sance soute­nue de sa popu­la­tion et du nombre d’ac­tifs en emploi. Les acti­vi­tés commer­ciales, finan­cières et d’as­su­rance prédo­minent et emploient une propor­tion de cadres et de profes­sions inter­mé­diaires supé­rieure à la moyenne régio­nale. Un quart des sala­riés travaille dans l’in­dus­trie, notam­ment dans les secteurs méca­nique, élec­tro­nique, phar­ma­ceu­tique et parfu­me­rie-cosmé­tique.

Bien­ve­nue dans la Cosme­tic Valley

Chartres héberge le siège de la Cosme­tic Valley, 1er pôle natio­nal dédié à la cosmé­tique et parfu­me­rie, qui regroupe plus de 400 entre­prises sur huit dépar­te­ments du Centre-Val de Loire, de l’Île-de-France et de Norman­die.

Le secteur de la santé à Chartres

Chartres compte trois sites hospi­ta­liers, l’hô­pi­tal Louis Pasteur, l’hô­pi­tal Hôtel-Dieu et l’hô­pi­tal Saint-Brice, qui tota­lisent 1 300 lits et emploient 2 500 profes­sion­nels. Au nord-ouest de Chartres, l’hô­pi­tal privé d’Eure-et-Loir, né du rappro­che­ment fin 2016 de deux cliniques de l’ag­glo­mé­ra­tion char­traine, inter­vient sur 26 spécia­li­tés avec une centaine de méde­cins et chirur­giens. Une centaine de méde­cins géné­ra­listes, 15 gyné­co­logues et 5 pédiatres offi­cient dans le bassin de vie char­train.

Vivre à Chartres

À 90 km de Paris, dans la plaine de Beauce, les Char­trains béné­fi­cient de 120 ha d’es­paces verts, de nombreux parcs et jardins paysa­gers. La ville s’est construite en deux parties sépa­rées par un déni­velé. Sur les hauteurs, la majes­tueuse cathé­drale s’offre à la vue de tous. En cœur de ville, un programme de renou­vel­le­ment urbain est en cours ainsi que des aména­ge­ments aux alen­tours pour reva­lo­ri­ser les quar­tiers.
Chartres accueille 2 000 étudiants par an dans son Centre Univer­si­taire (IUT et sciences), son école d’in­fir­mière et plusieurs BTS.

Le saviez-vous ?

Avec plus de 8 000 arbres et 140 vasques fleu­ries, Chartres est label­li­sée Ville fleu­rie avec quatre fleurs depuis 2003. Une fleur d’or lui a été décer­née en 2011.

Culture et loisirs

La culture et l’art de vivre sont deux essen­tiels de la vie char­traine. Les illu­mi­na­tions nocturnes du patri­moine archi­tec­tu­ral et les vitraux des nombreux édifices reli­gieux, dont la cathé­drale Notre-Dame, ont fait la renom­mée de la Ville. Le savoir-faire local s’illustre aussi dans l’ar­ti­sa­nat d’art et la mosaïque, avec l’in­croyable Maison Picas­siette. Côté sport, Chartres s’est dotée du plus grand complexe aqua­tique de France (L’Odys­sée) et de nombreuses infra­struc­tures. Ses clubs de hand­ball et de basket évoluent au plus haut niveau.

Pour aller plus loin : Mono­gra­phie terri­to­riale du Bassin de vie de Chartres (PDF – 4 pages – 827 ko)

Les mono­gra­phies ont été réali­sées par l’Ob­ser­va­toire Régio­nal de la Forma­tion et de l’Em­ploi, ORFE – GIP Alfa Centre

Sources des mono­gra­phies : Rentrée 2016 Recto­rat acadé­mie Orléans Tours, DRAAF, Conseil Régio­nal CVdL. *« Zoom ensei­gne­ment supé­rieur » : Péri­mètre : Diplômes des univer­si­tés, CPGE (hors forma­tions agri­coles) ; Source : Univer­sité d’Or­léans, Univer­sité François-Rabe­lais de Tours, Recto­rat Orléans – Tours – Trai­te­ment ORES ; Inscrip­tions prin­ci­pales, hors double inscrip­tion Licence/CPGE / **Y compris contrats de profes­sion­na­li­sa­tion ** : Les effec­tifs totaux sont infé­rieurs à 20, il faut donc les inter­pré­ter avec précau­tion.